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L’inéluctable baisse du prix de l'immobilier

Article publié le Lundi 15 février 2016

 Depuis la fin du XIXème siècle, beaucoup d'économistes étudient les variations, de divers facteurs, comme le revenu des ménage, ou le prix des logements.

Le prix moyen d’un logement entre 1965 et 1990 est resté stable aux environs de 2 année de revenu en province contre 5 à Paris. En province on observe une constance jusqu’en 2005 une légère augmentation jusqu’en 2011 . Pour Paris, une augmentation en 1990, une chute années 2000 et ensuite de nouveau une hausse jusqu’en 2011.

 Depuis la fin du XIXème siècle, beaucoup d'économistes étudient les variations, de divers facteurs, comme le revenu des ménage, ou le prix des logements.

Le prix moyen d’un logement entre 1965 et 1990 est resté stable aux environs de 2 année de revenu en province contre 5 à Paris. En province on observe une constance jusqu’en 2005 une légère augmentation jusqu’en 2011 . Pour Paris, une augmentation en 1990, une chute années 2000 et ensuite de nouveau une hausse jusqu’en 2011.

Le prix de l’immobilier, dans les principaux pays d’Europe, ou en France,ne cesse d’augmenter depuis 1990 jusqu’en 2011. Le prix de l’immobilier a été multiplié par plus de 3% au Royaume-Uni, et par 2,6% en France et en Espagne au cours des 20 dernières années. 

Cependant, les revenus et la capacité d’emprunt des ménages n’ont pas vraiment eu la même évolution. La capacité d’emprunt a évoluer mais plus faiblement et la valeur du revenu n’a que légèrement augmenté pour ensuite stagner sur les 20 dernières années, ce qui s’avère problématique au niveau de l’achat d’un logement.  Info + Une agence immobilière à créteil

Les prévisions de l’évolution du marché :

De plus en plus de spécialistes se prononcent sur une baisse incontestable des prix de l’immobilier dans l’avenir proche ou lointain. En effet à l’heure actuelle, le prix de mètre carré est encore assez élevé, 8.300 euros, et les économistes prévoient une baisse pour atteindre une valeur attendue de 8.100 euros d’ici le mois de juin. Ces baisses sont prévues en fonction de l’évolution par exemple de la bulle liée au crédit. En effet, les spécialistes considèrent que l’évolution du prix de l’immobilier est corrélée avec la capacité d’emprunt des ménages.
Cette capacité a augment avec la durée des crédits et la baisse des taux d’intérêt. Lorsque cette bulle éclate ou se dégonfle, les prix de l’immobilier baissent à toute vitesse et ce qui est en train de se produire dans ce contexte où l’Etat n’est plus solvable et doit rembourser ses dettes.

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